L’IA dans mon dev

L’IA code. C’est moi qui contrôle.

Je développe principalement avec Claude Code. Mais il y a une règle absolue : je ne la laisse jamais coder bêtement. Je suis derrière, physiquement, et je surveille chaque geste.

Ordinateur portable affichant du code sur un bureau en bois

Ma méthode, étape par étape

  1. 01

    Un vrai besoin

    Tout part d’un problème concret : quelque chose qui gêne ma famille ou mes amis, ou une idée qui répondrait à un besoin que je vois autour de moi. Pas de projet pour le principe.

  2. 02

    Je réfléchis

    Avant de toucher à quoi que ce soit, je cherche comment je pourrais améliorer la situation. Qu’est-ce qui serait vraiment utile ? Qu’est-ce qui est inutilement compliqué ?

  3. 03

    Mode Plan

    J’en parle à l’IA en mode Plan. Ensemble on définit la stack, le système, les fonctionnalités, le type de base de données, où et comment y accéder, et on se demande s’il faut tel ou tel élément. Je lui fournis tout ce que je souhaite.

  4. 04

    Développement surveillé

    Là commence le code, mais je suis derrière l’écran. Je regarde ce qui est fait, je pose des questions, je refuse ce que je ne comprends pas ou que je ne trouve pas propre.

  5. 05

    Contrôle sécurité

    Je surveille en priorité ce qui est sensible : les fichiers qui touchent aux accès, aux secrets, à la sécurité. Aucune clé API ni code d’accès ne doit jamais être écrit en dur dans le code.

Mes règles non négociables

  • Pas de plan, pas de code.
  • Aucun secret en dur : ni clé API, ni mot de passe, ni code d’accès dans les fichiers.
  • Les fichiers sensibles sont relus par moi avant d’avancer.
  • Je comprends ce qui est écrit avant de l’accepter.
  • Je reste présent pendant tout le développement, jamais en pilote automatique.
  • La sécurité passe avant la vitesse.

Pourquoi cette approche

Laisser une IA écrire du code sans regarder, c’est rapide, mais c’est aussi comme ça que des clés se retrouvent publiées et que des failles passent inaperçues. Mon Bac Pro en cybersécurité me rend particulièrement sensible à ces risques.

Je pense que le métier de codeur évolue : l’IA écrit vite, et la valeur du développeur, c’est de savoir quoi construire, comment, et de vérifier que c’est sûr. C’est ce que j’appelle être un Engineer Code.

Cette philosophie est aussi celle d’Elysium : un plan validé par l’humain, des agents aux permissions limitées, des secrets masqués.

Terminal vert sur un ordinateur portable dans le noir
Un codeur assisté par IA, pas un spectateur de l’IA.